Depuis le 9 mars, les marchés actions ont repris 15%. Ce rebond est une première étape vers la normalisation des marchés mais ne saurait être le point de départ d’un cycle haussier. En effet, si les politiques économiques s’attachent à se substituer à la dépense privé, l’ampleur des ajustements nécessaires devrait peser sur les résultats à long terme des entreprises.
Aussi, plus que jamais, les obligations privées (investment grade, high yield et convertibles) et la volatilité implicite des options restent les thèmes de prédilection du fonds.