Publié par : fjubin | 6 mars 2009

La crise prend de l’ampleur

On pensait avoir fait le plus dur en 2008. Un peu plus de deux mois auront suffit pour que les marchés actions chutent de 20% supplémentaire. Par rapport au plus haut de juin 2007 la chute atteint 58% sur les actions européennes.

Inutile chercher une explication du côté des valorisations. On le sait, les ressorts de cette crise sont avant tout macroéconomiques : désendettement massif des ménages et restructuration (nationalisation) du secteur financier entraînant une perte de confiance de l’ensemble des acteurs.

Pour autant, toutes les sociétés ne sont pas dans la situation de GM ou Citigroup (+de 80% de perte depuis 2007).  Si la destruction de valeur touche directement les actionnaires, on peut néanmoins penser que les entreprises -dans l’ensemble- seront en mesure d’honorer leur dette (d’où l’attrait des obligations émises par ces entreprises).

Cette thématique, comme celle d’un retour à des niveaux raisonnable de la volatilité,  est une composante majeure de la stratégie du fonds.


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